Oiseau de feu

Oiseau de feu
Oiseau de feu

148 x 79 cm

2008

# Posté le mardi 13 janvier 2009 07:24

Modifié le vendredi 29 mai 2009 04:42

Exposition de patchworks au "Chant des eaux profondes"

Exposition de patchworks au "Chant des eaux profondes"
L'exposition avec Tressy Denis, Miss Tournai 2008


Surprenant l'exposition de Nicole SCHMIT de véritables oeuvres
Voyez le travail de précision et de finesse sur les modèles en exposition derrière nous ....!!
Magnifique............
- Corine Delesie-
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# Posté le lundi 13 octobre 2008 04:41

Modifié le vendredi 29 mai 2009 04:40

TOURNAI – EXPOSITION

TOURNAI – EXPOSITION
Lors du vernissage ouvrant l'exposition de patchworks de Nicole Schmit , le peintre et teneur de galerie Pierre Wyckhuys a présenté le travail de la quilteuse au public :

Mesdames, Messieurs,

Vous êtes les bienvenus à la galerie « Le Chant des eaux profondes » pour le vernissage des œuvres de Nicole Schmit.
Afin de permettre à chacun de s'exprimer, la galerie s'ouvre pour la première fois à la discipline appelée « patchwork ». Est-ce de l'art... de l'artisanat ? Toujours est-il que les recherches de Nicole Schmit s'articulent autour d'une œuvre dont l'abstraction serait figurative et la figuration, abstraite.
Des couleurs vives, lumineuses, allant du vert au bleu électrique, du jaune ocre au rouge éclatant, se détachent sur des fonds moiré très étudiés. Ses œuvres sont conçues comme des sculptures, intégrant tout ce qui peut donner du relief et des formes. Des perles, sortes de miroirs qui captent la lumière, et des éléments sortant des cadres, montrent une finition parfaite. La variété de ses oeuvres est le témoignage d'une grande richesse d'inspiration.
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# Posté le dimanche 28 septembre 2008 16:11

Modifié le mardi 12 mai 2009 10:50

TOURNAI - Nicole Schmit aux Eaux profondes

TOURNAI - Nicole Schmit aux Eaux profondes
Le tissu dans sa diversité

Le patchwork est à l'honneur aux Eaux profondes avec cette étonnante exposition des oeuvres de Nicole Schmit.

Elle a joué de l'aiguille et des ciseaux au cours d'une carrière dont on retiendra les 38 années d'enseignement. Car c'est sans doute là, au contact des élèves, que Nicole Schmit développa techniques, créativités et harmonie des couleurs.

L'art au quotidien

L'exposition est autre, les cimaises n'offrent ni huiles, ni acryliques, pas plus que le travail du pinceau, du couteau. C'est le tissu qui est à découvrir, dans une multiplicité féconde, une joie de vivre intense, une diversité étonnante
Le patchwork, né au XIXe siècle dans les plaines de l'Ouest américain, fut d'abord une discipline économique, la finalité étant de ne rien perdre des tissus de la maison. Cette diversité de tons, quelconque d'abord, se mua très vite en des travaux de mieux en mieux construits, rejoignant le métier d'art.

Artiste dans l'âme, c'est le patchwork qui a séduit Nicole Schmit 'après une visite d'une exposition où la multiplicité des ouvrages m'apporta un véritable coup de coeur"; Bien sûr, elle s'est d'abord tournée vers le traditionnel, des juxtapositions et des couleurs "mais ne sont toujours que des copies".
Dans son atelier, elle a donc saisi son crayon. Impressionnée par un décor, un peintre - surtout Gustav Klimt -, une sensation forte, elle a dessiné des motifs, des courbes, des vagues "sans avoir une idée péconçue de l'oeuvre achevée".Ces bouts de tissus, récupérés, elle les aligne, joue avec leurs spécificités de matériaux, avec leurs valeurs, les assemble enfin. Une seule constante se décline: l'harmonie.

De l'abstrait ? Oui, pour le rgard attentif. Pourtant, chaque vision apporte son lot d'images. Quatre anneaux joints parlent d'une noce et de famille, un tapis attend la conteuse avec ses quatre éléments: terre, air, eau et feu en intimes relations alors que là, le vent, la tornade enflent les vagues de leur extrême vivacité près d'un arbre magique. car rien n'est immobile dans l'équilibre subtil des étoffes.

Etienne Boussemart

Chant des eaux profondes, rue Piquet, ces samedi et diamanches de 10 à 12 et de 14h30 à 19h.

Photo: "Miniatures" dans un décor bucolique
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# Posté le vendredi 26 septembre 2008 05:24

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 06:09

Une première à Tournai

Une première à Tournai


Magiques, les patchworks de Nicole Schmit

Les cimaises de la galerie d'art s'inondent de lumières, de torrents, de falaises ou, en contraste, de douceurs et de fluidités. Des tableaux ? Faits d'étoffes aussi multiples que l'imagination de l'artiste, ils composent le kaléidoscope proposé par Nicole Schmit.

Métier d'art

Au soir d'une carrière professionnelle entre haute couture, confection industrielle et surtout près de quarante ans d'enseignement dans la discipline, l'artiste a découvert le patchwork. Cette activité s'est développée, de la juxtaposition de pièces issues des déchets, vers une reconnaissance en tant que métier d'art. Le patchwork s'est hissé vers une vision novatrice, créatrice, dont la beauté est la constance obligée.
Au hasard d'une visite, Nicole Schmit s'est sentie « subjuguée par ces panneaux colorés qui ne répondaient à aucune autre règle que celle de leur créateur ». Le temps de saisir aiguilles, ciseaux, et crayons, s'offraient les premières naissances.
Si la technique ne lui posait aucun problème, le motif s'avérait motivant, valorisant à cause de ses contraintes, créativité, sens de l'harmonie, imagination. Nicole Schmit trace sa voie, voguant vers ses propres horizons après un court parcours en tradition –unique exemple : les flots bleus-.
C'est, immédiatement, une révélation. La magie s'installe, les bouts de tissus multicolores se joignent, se distendent, opposent ou marient leurs camaïeux et leurs couleurs. L'art s'apprivoise.
De tous formats, en long ou en large, d'un abstrait qui jamais ne freine l'attrait, les patchworks ne proposent que des ouvrages « actifs ». Les courbes, omniprésentes, en sont un prétexte irrépressible, l'arc-en-ciel du jeu –car c'en est bien un- varie à chaque instant, selon l'émotion, la pulsion qui le fit naître. « Ombres et lumières », « Palais d'été » ou « Cascade », les panneaux content leur histoire, leur destin, leur raison d'être.
Il n'est là que beautés, découvertes, harmonies. A voir au Chant des eaux profondes, les 20, 21, 27 et 28 septembre, de 10h à 12h et de 14h30 à 19h00.

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# Posté le jeudi 18 septembre 2008 07:58